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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 20:50
Le savoir faire d’une femme à la COP 21

Le savoir faire d’une femme à la COP 21
Voici ce qu’écrit Emmanuelle Réju dans la Journal la Croix du 14 décembre 2015
« Laurence Tubiana, nommée en mai 2014 ambassadrice pour les négociations climatiques. Universitaire, connues de tous les délégués, Laurence Tubiana a participé à un titre ou à un autre à tous les sommets sur le climat depuis plus de vingt ans. Elle détient une connaissance parfaite des arcanes de la négociation onusienne, mais aussi pour y avoir travaillé, de pays clés dans la négociation que sont la Chine, l’Inde ou les Etats-Unis. »

Cette lecture a ravivé en moi une tristesse doublée d’une colère :
Quel gachis, quelle perte de vitalité, quel manque pour l’Evangile que l’Eglise catholique romaine s’obstine dans son refus de femmes prêtres !
Il y a des femmes de la carrure de Laurence Tubiana qui feraient des diacres, des prêtres, des évêques super !
Quelle perte de crédibilité d’une Eglise dont les hautes instances de décisions sont des monopoles masculins !
Quels empêchements aussi à lutter franchement contre les discriminations dont les femmes sont encore victimes dans le monde…car on peut lui répliquer que l’Eglise devrait d'abord « balayer  devant sa porte » !

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commentaires

C
Entièrement d'accord, avec cette colère... A quoi bon évangéliser si c'est pour proposer au monde une Eglise pleine de poussière et dans laquelle nos contemporains ne se retrouvent pas. Partout, notre société aspire à l'égalité homme- femme... et pour suivre le Christ, on nous explique que les femmes doivent se contenter de faire le catéchisme et les gâteaux au yaourt Oui, il faudrait commencer par faire le ménage devant la porte de nos églises pour être crédibles aux yeux du monde...
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A
Et c'est aussi pour cela que je suis bien heureuse dans mon patriarcat orthodoxe de Kernéguez : femme, je vais pouvoir devenir prêtre, "Première diaconesse", qui est le terme issu de la négociation avec Jean-Paul II pour une reconnaissance mutuelle par l'Eglise catholique romaine et le patriarcat, des consécrations de part et d'autre. Quel que soit le nom, il s'agit bien d'un sacerdoce et de la possibilité de consacrer le Pain et le Vin. Quel bonheur ! Il faut savoir aussi que l'Eglise Vieille Catholique aussi consacre des femmes pour la prêtrise. Nous finirons bien par faire comprendre aux romains qu'il faut évoluer... du moins, espérons-le.
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