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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 14:17

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19558792&cfilm=229903.html

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Published by aubonheurdedieu-soeurmichele - dans société
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Didier LEVY 26/04/2016 02:06

... S’il est bien une démarche salutaire c’est celle qui vise a comprendre ce qui pourrait provoquer la catastrophe écologique qui est annoncée.... et surtout a comprendre comment l'éviter ! La présentation de ce film expose à ce double égard le choix d’un pédagogie qui passe par une confrontation exemplaire entre :
d'un coté "
...une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100 ...",
et de l'autre
" ... dans dix pays (des) pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.".

Ce qui est ainsi mis en balance fait l'enjeu de la course de vitesse qui est engagée entre d'une part le "produire/extraire/transporter plus" pour "vendre plus et pour "gagner plus", et d'autre part l'invention et l'adoption d'un autre modèle de civilisation que celui, mortifère, où nous sommes entrés avec la révolution industrielle et dont le dernier avatar culmine dans la prédation suicidaire.

Un autre modèle de civilisation, et d'autres modèles de société, affranchis de la poursuite compulsive du profit et faisant émerger une économie du Bien commun. Avec la mise en lumière d’un paradoxe qui percute et déconstruit les doctrines et les systèmes de pensée qui concourent aujourd'hui à l'hégémonie du marché à travers cet autre fondamentalisme (est-il moins terrifiant que les fondamentalismes construits sur du religieux ?) qu'est le culte de la concurrence. Ce paradoxe étant que c'est seulement du collectif, des directions et des priorités qui sont démocratiquement prises pour faire valoir l'intérêt général - et le premier d'entre eux qui est l'intérêt partagé de l'humanité - que peut naître la liberté, la dignité et l'épanouissement de la personne humaine, de l’individu humain.

Oui, une course à qui arrivera le premier, et dans laquelle les plus grosses et les plus puissantes cylindrées - en termes économiques et financiers et en moyens de pouvoir et d'influence - ne cessent de gagner en vitesse plus se rapproche le mur sur lequel elles se dirigent aveuglément.

Ce qui contraint à mobiliser des trésors d'optimisme, ou de confiance, pour ne pas imaginer que leur victoire est déjà écrite. Si tant est qu'on puisse appeler la mort une victoire - particulièrement quand cette mort est celle de notre espèce parmi beaucoup d'autres, et quand cette mort est celle d'une certaine idée du monde.

Didier LEVY