Mardi 28 octobre 2014 2 28 /10 /Oct /2014 20:45

 Une interview d'Eglantine Jamet -Moreau qui, de manière claire, montre en quoi le discours officiel de l'Eglise sur les femmes n'est pas recevable.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=YmWXDxl-kEU 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Projecteur sur... - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 20:55

ecoute.jpg

Mc 4/1-34 

Il y en a 5 : le semeur, la lampe, la mesure, la semence, le grain de sénevé.

Tout ce passage a pour point commun la question de l’écoute sous forme d’appels :

*Ecoutez v3

*Entende, qui a des oreilles pour entendre v9

*Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende v23

*Prenez garde à la manière dont vous entendez v24

 

Mais aussi un questionnement sur la manière d’écouter :

Ecoute superficielle v15

Ecoute qui ne dure pas v16-17

Ecoute parasitée par la convoitise v18-19

Ecoute qui accueille pleinement v20

Il s’agit donc d’entendre vraiment, profondément, d’entendre jusqu’au bout.

 

Cette insistance sur l’écoute a un enracinement anthropologique  très fort. L’écoute est riche de respect de l’autre, de foi en l’autre, elle est condition de la paix.

La non-écoute est commencement de la guerre…

 

Ecouter, c’est s’ouvrir, accepter l’autre et le possible changement que cela va produire en moi.

 

Ces paraboles sont donc là pour interroger nos manières d’écouter. Le style même de cet appel à écouter (des histoires du quotidien à caractère symbolique) nous disent aussi que la recherche du vrai ne s’enferme pas dans des formules fixes.

Cette recherche est ouverture de sens, elle donne à penser , s’ouvre à l’interprétation.

Parler en parabole comme le fait Jésus c’est ouvrir un espace de liberté à la pensée, une stimulation de l’intelligence du cœur.

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : REP - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Vendredi 24 octobre 2014 5 24 /10 /Oct /2014 20:33

appel des 4 prmiers disciples

Prendre soin de sa foi comme expérience de rencontre ?

Indispensable et possible ! Ce WE est fait pour cela.

 « Choisir la vie, à la suite de Jésus, le Vivant »

 

http://www.ndcenacle.org/?fonction=rubrique&lieu=4&proposition=1041&id=24  

au centre spirituel au Cénacle de Versailles, les 15-16 novembre.

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Info - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Dimanche 19 octobre 2014 7 19 /10 /Oct /2014 17:17

 

 

Bonne Sœur, c’est une expression que je n’aime pas…De manière caricaturale, on pense tout de suite à la bonne Sœur « toutes voiles dehors » du film la Grande Vadrouille ou encore à la série télévisée Thérèse.com qui donne l’image d’une religieuse certes perspicace mais dont la communauté ne brille pas par l’ouverture et l’intelligence !

Bonnes sœurs, on pense aussi tout de suite à un monastère, un lieu fermé et triste où des femmes s’enterrent. De récentes émissions ont pu déconstruire heureusement ces images.

 

Mais il existe une autre forme de vie religieuse encore plus inconnue, méconnue : les religieuses apostoliques. Savez-vous que vous pouvez les rencontrer sans savoir qu’elles le sont ?

J’en connais qui sont médecin, aide-ménagère, juge, éducatrice et… j’en ai même connu une qui était conductrice de bus !

 

Pour moi, c’est un peu différent, car j’ai choisi une forme de vie religieuse apostolique, on pourrait dire « spécialisée ». Vous allez le découvrir en me suivant durant une semaine. Ce ne sera pas exhaustif mais cela vous donnera une idée de mon travail, de ma vie. Vous verrez, c’est varié, on ne s’ennuie pas, et cela me passionne !

 

Les incontournables :

Chaque jour avec ma communauté, on commence par une prière ensemble le matin. Les « lève-tôt » auront déjà eu un temps de méditation personnelle. Pour moi, pour qui le réveil est toujours difficile, ce sera après !

Chaque jour, on mange ! Et les repas sont des temps de partage, ça peut être sérieux mais jamais triste et souvent joyeux. A la différence de beaucoup de gens, comme nous vivons dans un centre spirituel, il y a un service de restauration pour les groupes et personnes accueillis et nous en bénéficions. Donc pas de repas à faire !

Chaque nuit, on dort. Ici pas d’horaire fixe. Cela dépend des sœurs. On peut avoir des réunions le soir ou aimer travailler sur son ordi pour préparer des animations ou plein d’autres choses.

Etc. Etc. c'est-à-dire tout ce que tout le monde fait : S’occuper de soi : prendre  une douche, faire des achats…Et j’en oublie !

 

Plantons le décor !

Je travaille dans un centre spirituel. Nous le définissons ainsi :

Un lieu pour se poser et être à l’écoute de soi, de sa vie, de la Parole de Dieu, afin d’éclairer son existence, faire l’expérience d’une rencontre personnelle avec Dieu, s'épanouir dans tout son être, choisir en toute liberté dans l’esprit des Exercices d’Ignace de Loyola. Il est animé par une communauté de Sœurs  du Cénacle et une équipe de laïcs collaborateurs.

 

Maintenant, voyons cette semaine !

Dimanche

J’ai accueilli un groupe CVX venu pour une journée de partage de leur vie et de leur foi. J’ai célébré l’Eucharistie avec eux.

Ensuite j’ai fait des modifications sur le site internet http://www.ndcenacle.org de ma communauté. Il fallait changer la manière de s‘inscrire à certaines de nos propositions.

Le midi toute la communauté a déjeuné avec un autre groupe, Foi et lumière  qui regroupe des personnes handicapées. Un moment fort de rencontre. J’étais à côté de l’un deux qui en quelques mots m’a partagé sa foi.

L’après-midi j’étais de permanence au standard : répondre au téléphone mais aussi une présence pour les groupes dans la maison. J’avais amené mon ordinateur et j’ai pu aussi pendant ce temps travailler. Quel travail ? Vous allez voir, c’est divers !

Je fais partie de l’Equipe d’un site : NDW http://www.ndweb.org  qui propose en ligne diverses manières de méditer : avec un texte biblique, un psaume mais aussi une vidéo… ce jour-là j’ai travaillé à la mise en forme d’un psaume pour en faciliter la méditation.  Nous proposons aussi des retraites spirituelles en ligne. Ce jour- là j’ai continué à rédiger une retraite qui sera mise en ligne en février.

Revenue dans ma chambre, j’ai traité les mails de ma boîte, mis un article sur mon blog http://aubonheurdedieu-soeurmichele.over-blog.com , envoyé une newsletter aux sœurs d’Europe du groupe Justice qui a pour mission de sensibiliser, communiquer, agir sur des questions de justice. Par exemple dans ce numéro d’octobre il y avait un excellent article sur la manière dont les suédois ont réussi à faire diminuer la prostitution.

Le soir à 18h, nous avions en communauté un partage sur l’Evangile de ce dimanche.

Et le soir : les novices nous ont invitées à un jeu : un bon moment de rire

Retour dans ma chambre pour encore quelques moments de travail, un temps de relecture priée de ma journée, quelques pages d’un roman de Ken Follet et sommeil !

 

Lundi

Le lundi est une journée de repos…ou presque ! En tout cas, pour moi, cela veut dire ne pas mettre de réveil et pouvoir dormir jusqu’à plus soif. Donc petit déjeuner tardif, courses pour mon régime ( fromage 0% de MT !) , téléphone à ma famille, ménage de ma chambre et du couloir du 2ème étage, côté communauté

J’avais à répondre à un questionnaire sur les diverses implantations de nos communautés en Europe : je m’y suis donc mise car la date limite est le 1er novembre.

J’ai travaillé au  commentaire continu de l’Evangile de Marc que je mets au fur et à mesure sur mon blog et que peut-être je publierai un jour sur un livre.

 

Mardi

En novembre j’anime avec Agnès Penet, un WE spirituel qui allie le travail du clown et l’expérience spirituelle. Cela demandait donc de se rencontrer pour préparer. Ensuite, mettre noir sur blanc le déroulé et lister les choses à faire : interventions, points pratiques à répercuter au Centre Spirituel. Je me mettrai plus tard à la préparation des interventions.

Par contre ce qui devenait urgent, c’était la session européenne qui va avoir lieu du 19 au 21 octobre. Pour l’animer, nous avons fait appel à Sr Nathalie Becquart. Elle va nous aider à prendre la mesure du paysage actuel et du développement du numérique, en quoi cela engage une anthropologie, quelles répercussions éthiques et théologiques. Mais la journée de dimanche demande à être finalisée car j’ai fait appel à trois jeunes qui vont nous former ou nous faire progresser sur les réseaux sociaux. Il fallait aussi être au clair sur les questions de coût de cette session.

Du temps a été occupé aussi pour mettre en ligne d’autres dépliants sur le site de la communauté, finaliser une date pour une rencontre du groupe Justice de nos communautés  européennes à Liverpool : ce sera en février.

Le soir j’avais une réunion d’un groupe « baptisé-es 78 », et j’ai préparé le temps de prière.

Tous les mois, avec une Equipe de quatre  (trois laïques et moi) nous animons un temps fort spirituel : Goûter et partager la Parole http://www.ndcenacle.org/?fonction=rubrique&lieu=4&proposition=985&id=24 A chaque fois et à tour de rôle nous préparons des pistes pour la méditation et une homélie. C’était mon tour de faire les pistes. Ensuite, on s’envoie nos textes pour avis.

 

Mercredi

La session de formation approche : nous allons être 11 à nous former ou  progresser sur les réseaux sociaux.

Je prépare cette session depuis déjà un bon bout de temps. Ce jour- là j’ai travaillé à la préparation pratique : l’horaire pour les participants, briefing par mail aux jeunes qui vont intervenir le 1er jour, questions d’intendance à régler.

Dans mes journées, il ya toujours des mails à traiter, et ce jour-là j’ai continué à essayer de trouver une solution pour une rencontre du groupe Justice de soeurs anglaises et françaises. La solution n’est pas encore trouvée !

 

Jeudi

Ce jour- là, le problème de la rencontre du groupe Justice n’était pas encore réglée donc à nouveau mail pour trouver une solution ! Ensuite je suis allée à la Mission locale. C’est une décision que j’ai prise qui me permet d’avoir un engagement humanitaire qui est non-confessionnel. La Mission locale est un organisme officiel qui permet d’aider des jeunes en dehors du système scolaire. Depuis un an, j’accompagnais un garçon de Côte d’Ivoire pour perfectionner son français. Il a maintenant intégré un lycée professionnel. J’ai donc arrêté le parrainage avec lui mais notre prochain rendez-vous sera un repas avec la communauté. Ce matin je commençais avec une jeune femme du Sri lanka, également pour l’aider à mieux maîtriser le français.

Après j’ai accueilli une personne désireuse de suivre ce qu’on appelle la retraite dans la vie. http://www.ndcenacle.org/?fonction=rubrique&lieu=4&proposition=1039&id=24 C’est une possibilité de vivre un temps fort spirituel tout en gardant sa vie quotidienne ordinaire : une rencontre tous les 15 jours qui dure 1h30 qui permet de s’initier à la méditation chrétienne et où sont présentés des textes bibliques pour les méditer chez soi et un accompagnement personnel entre chaque rencontre. Cela se passe de novembre à mars.

Le reste de la journée, j’ai continué à préparer la session NTIC et j’ai finalisé une intervention que je dois donner à une rencontre qui aura lieu le 11 novembre organisée par le site : temoins.com

 

Vendredi

C’est la journée « réunion ». Cela commence par la réunion dite de secrétariat. Nous traitons certaines demandes d’accueil de groupes, les demandes d’animation, les demandes d’accompagnement et des points d’organisation.

L’après-midi : réunion de communauté. Ici plein de choses sont traitées car notre fonctionnement est assez « démocratique ». C’est le lieu aussi de réflexion, de partage.

Et certains vendredis, il y a une 3ème réunion : celle de programmation. Ici nous élaborons peu à peu le programme de l’année suivante. Relecture de ce qui a été proposé, modifications à faire, nouvelles animations à proposer…

 

Samedi

Ce matin, j’ai pu dormir plus tard. Et ensuite finaliser la préparation de la session qui commence demain : installation du matériel technique, rédaction de l’introduction que je vais faire pour cette session, photocopie d’articles qui vont être donnés.

Dans l’après-midi, j’ai été faire un petit tour devant la mairie car il y avait des stands d’associations versaillaises qui luttent contre la misère.

 

Maintenant, je suis prête pour accueillir les sessionistes

Ainsi s’achève mon récit d’une semaine de la vie d’une bonne Sœur ! La semaine suivante comportera des choses semblables et d’autres différentes. Ce n’est pas la monotonie, loin de là…et c’est passionnant !

 

 

 

 

 

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Journal - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Dimanche 12 octobre 2014 7 12 /10 /Oct /2014 10:55

Au Livre d’Isaïe 43, 1-5

01 Mais maintenant, ainsi parle le Seigneur, lui qui t’a créé, Jacob, et t’a façonné, Israël : Ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi.

02 Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, les fleuves ne te submergeront pas. Quand tu marcheras au milieu du feu, tu ne te brûleras pas, la flamme ne te consumera pas.

03 Car je suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. Pour payer ta rançon, j’ai donné l’Égypte, en échange de toi, l’Éthiopie et Seba.

04 Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime.

Mais où est-il ce Dieu dont nous parle Isaïe ? Où est ce Dieu d’Amour, dont le silence assourdissant résonne parfois comme un scandale pour nos contemporains ? Où était-il ce Dieu de tendresse quand les chambres à gaz fonctionnaient à plein régime, ou lorsque les machettes prenaient soin d’achever les tutsis ?  Où est-il ton Dieu, Isaïe ?

Consolation pour certains, ce texte se heurte  à la colère de tout ceux dont la souffrance, la nuit, la tristesse ont  mis à nu le silence de Dieu.

Mais, regardons cette page de l’Ancien Testament, de plus près. Le chapitre 43 d’Isaïe  date du début du VIème siècle avant notre ère et s’adresse à ces juifs qui sont en exil à Babylone. A cette époque, le polythéisme s’impose comme religion. Yavhé est en « concurrence » avec de nombreuses divinités, en particulier, Bêl, le dieu babylonien. Dans ce contexte, l’un des thèmes central du livre d’Isaïe sera l’affirmation forte  du monothéisme, faisant de Yahvé un Dieu unique et mettant les autres divinités au rang de simples idoles à brûler.

Pour les babyloniens, Bêl est le créateur de l’univers. Isaïe rappelle alors que c’est bien  Yahvé, « celui qui t’a créé, façonné ». Pour les babyloniens, Bêl est un dieu fort, par ses exploits, capable de les protéger. Or, c’est étonnant, dans ce texte,  aucune prouesse de Yahvé : il n’arrête, ni les fleuves, ni le feu. Isaïe  risque un Dieu amoindri au regard des divinités babyloniennes. Alors devant la puissance d’un dieu comme Bêl, et au fond, devant la suffisance de nos propres  idoles, où est-il ton Dieu, Isaïe ?

En fait, nous le savons bien  celui « qui célèbre l’éloge de sa propre puissance ne dit mot du mystère de l’être,  de l’amour, de la mort » . Et c’est là tout le génie d’Isaïe qui ose un retournement  de l’idée même de Dieu. Non pas un Dieu puissant, mais un Dieu de tendresse qui nous appelle par notre nom ; non pas un Dieu tyran, mais un Dieu libérateur ; non pas un Dieu prodigieux, mais un Dieu aux mains vides…, vides d’avoir tout donné : les pays, les peuples, jusqu’à l’homme, sa plus belle œuvre dans la création. Oui, notre Dieu a les mains vides, Il se contente d’être : son faire consiste à être. Alors plutôt que d’anéantir la détresse, Il propose de la traverser : traverser l’eau qui submerge, le feu qui détruit, la mort qui  engloutit … mais, Il s’y engage avec nous : Il sera toujours avec nous. A tel point qu’Il laissera les hommes clouer Ses mains vides sur le bois d’une croix. C’est là, notre unique force : nous ne serons jamais seuls. Et cette promesse, cette parole, dans tout ce qu’elle a de plus dérisoire, ose se mesurer au pouvoir de la mort, ose nous précéder dans la nuit du néant tant elle est source de vie. Il s’agit donc de traverser … nous lever, … partir sur ce chemin d’errance, les mains vides, les pieds nus et consentir au silence. Marcher, s’affronter au vent, et s’obstiner, en tenant serré, fort, tout contre notre cœur, les mots de Sa promesse :

« Ne crains pas, je serai avec toi ».

Et puis, à notre tour, donner … donner au monde cette étincelle divine qui nous a été confiée dans un écrin de tendresse.

Alors, où est-Il ton Dieu, Isaïe ? N’est-Il pas là, agenouillé devant l’Homme, suppliant qu’on prenne soin de Lui ? Là, pendu aux croix des hommes, portant en Lui, chacun de nos cris ? Ne se tient-Il pas là, enfoui au plus profond de l’Homme, le tirant sans cesse vers la Vie ?

 

 

« Les échos du silence »  de  Sylvie Germain

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Invité-es - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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