Dimanche 14 décembre 2014 7 14 /12 /Déc /2014 14:42

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Mc 4/35-41

Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : "Passons sur l'autre rive."

Et laissant la foule, ils l'emmènent, comme il était, dans la barque ; et il y avait d'autres barques avec lui.

Survient alors une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que déjà elle se remplissait.

Et lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Ils le réveillent et lui disent : "Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ?"

S'étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : "Silence ! Tais-toi !" Et le vent tomba et il se fit un grand calme.

Puis il leur dit : "Pourquoi avez-vous peur ainsi ? Comment n'avez-vous pas de foi ?"

Alors ils furent saisis d'une grande crainte et ils se disaient les uns aux autres : "Qui est-il donc celui-là, que même le vent et la mer lui obéissent ?"

 

Mc 4/35-41

1-Il et…ils

Les deux premiers versets (35 et 36) peuvent sembler curieux. Ils nous montrent deux initiatives. Au verset 35, nous avons l’initiative de Jésus qui demande que leur groupe «  passe sur l’autre rive » et celle des disciples qui laissent la foule et prennent « Jésus tel qu’il est ». Que veut dire cette expression ?

La suite du texte nous donne peut-être la réponse : Jésus dort, fatigué de toute cette journée où il a enseigné. Il est bien ce semeur qui a semé la parole et qui maintenant, fatigué mais confiant, sait qu’elle fera son travail (« qu’il dorme ou se réveille, la semence germe »).

Les disciples le prennent tel qu’il est, fatigué et le mettent  à la poupe sur un coussin.

Il nous est bon de regarder l’humanité de Jésus et la sollicitude des disciples.

 

2-« Passons sur l’autre rive »

Jésus est un itinérant. On le voit se déplacer d’un lieu à l’autre sans s’enfermer  dans aucun. Le semeur qu’il est doit semer en toute terre d’humanité, et sortir des terres trop connues.

Il nous invite à des passages avec lui.

Laissons résonner cette phrase en nous.

D’abord en faisant mémoire des moments de nos vies où nous avons vécu des passages sur d’autres rives.

Et aujourd’hui, y-a-t-il d’autres rives où il serait bon de passer ?

 

3-Survient une grande tempête

Les disciples ont écouté le désir de Jésus de passer sur l’autre rive. Et voilà ce qui arrive, ils doivent affronter une tempête ! Avoir écouté Jésus leur fait affronter la tempête.

N’aurait-il pas mieux valu rester en terre ferme et bien connue ? Et en plus de cela Jésus dort, comme indifférent à ce qui se passe !

C’est pourtant à cause de lui que nous sommes perdu ;

Quelle expérience avons-nous de cela ?

 

4-« Silence, calme-toi » et le vent tomba

Jésus réalise ici ce que Dieu fait au psaume 107/29-30

« Il ramena la bourrasque au silence et les flots se turent.

Ils se réjouirent de les voir s'apaiser, il les mena jusqu'au port de leur désir »

Jésus est là au cœur de nos tempêtes, non pas pour les enlever comme par miracle mais pour nous donner sa paix que nul ne peut nous enlever.

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : REP - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 10:59

Quêteur de sens au milieu de l’univers où je vis, je cherche des lumières auprès de deux sources principales : l’Ecriture et le monde d’aujourd’hui. Bultman disait : la Bible et le journal.

 

Où va ma vie ? Existe-t-il un au-delà ? Peut-on s’en faire une idée? Qui l’habite? Sur terre, on nous parle de Dieu, et ce Dieu prend des visages aussi divers que les groupes humains qui le nomment. Mais ce Dieu me parle-t-il à moi ? J’entends par là, non pas qu’il me dise des paroles, -quoique ! - mais qu’il soit vraiment révélateur de sens, et que cela m’interpelle. Qu’il me parle, dans le sens : voilà qui est parlant pour moi aujourd’hui, quelqu’un qui me touche, que je comprends, qui s’intéresse à moi et réciproquement, qui devient le centre de mes pensées et le moteur des mes actions…

 

La Bible me donne des approches de ce Dieu-là ; une Bible comme Parole vivante transmise au long des années à travers la liturgie du peuple de Dieu. Mais aussi une Bible dont le contenu et son prolongement me sont présentés par la voix de témoins. Je pense à la Lettre des Evêques aux catholiques de France : « Proposer la foi dans la société actuelle ». Ce texte, au ton modeste, met en relief les lignes de crêtes d’un immense panorama, où j’ai envie d’avancer. Que dit cette Lettre ? En voici des extraits, saisis passim :

 

Au milieu d’un monde en mutation et en voie de mondialisation, il s’agit de revenir à l’essentiel : l’Evangile, parole de vérité et de vie, qui s’adresse à des libertés personnelles.

Il s’agit, par choix, decroire au Dieu de Jésus Christ, un Dieu qui est Père, qui se manifeste en son Fils Jésus de Nazareth, et qui nous donne son Esprit.

Ce Dieu n’est ni l’auteur du mal ni l’inquisiteur des consciences humaines. Il fait alliance avec l’humanité, non pas pour entraver notre liberté, mais pour la créer, la promouvoir et la sauver.

Dans son action concrète, Jésus manifeste l’œuvre du Dieu de la vie, et il donne aux hommes et aux femmes la certitude que, si leurs choix sont du côté de la vie reçue et donnée, ils sont dans la dynamique de sa Pâque .

 

En tant que chrétiens, nous ne cherchons pas d’abord à expliquer l’origine du mal. Nous faisons face à la réalité du mal, dans notre histoire personnelle et dans celle du monde, à la manière de Jésus, qui a affronté l’Adversaire et qui a fait de sa mort un acte de liberté.

 

Il s’agit aussi de vivre et d’agir selon l’Esprit, vouloir ce que Dieu veut en accueillant les fruits de l’Esprit : charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi. (Gal 5,22). Par l’amour, mettez-vous au service les uns des autres (Gal 5,13). Ce qui identifie un membre de l’Eglise, c’est sa manière de vivre sa foi, d’agir selon l’Esprit.

 

Dans une Eglise « catholique », c’est-à-dire « pour tous ». Le propre de la foi chrétienne est de refuser toute séparation entre la cause de Dieu et celle des hommes.

Une Eglise bien ancrée dans le présent, située dans le contexte culturel et institutionnel d’aujourd’hui… Une Eglise audacieuse, ouverte à l’imprévu et aux signes de l’Esprit : «Jésus nous précède en Galilée »… « Va au large »… « Avance en eau profonde ».

Une Eglise Corps vivant et organisé, avec des structures de responsabilités et des charges ecclésiales renouvelées, grâce au travail entrepris par de nombreux synodes diocésains, grâce aussi à la collaboration qui se développe entre prêtres, diacres et laïcs.

Une Eglise où des évolutions sont possibles et souhaitées : beaucoup reste à faire pour trouver des formes d’organisation, de concertation et de prise de décision adaptées à la nature et à la mission de l’Eglise…

Une Eglise missionnaire, qui propose sa foi . Elle est tournée vers tous et ouverte à tous. Nous ne renonçons pas à être une Eglise pour tous.

Une Eglise sacrement (=signe) du Christ, en pratiquant ce qu’elle annonce, au niveau de ses membres et de ses institutions ; en célébrant le salut apporté par Jésus Fils de Dieu ; en servant la vie des humains ; en annonçant l’Evangile.

 

Ce Dieu-là, dans cette Eglise-là, est vraiment parlant pour moi.

 

Il est surtout parlant si l’Eglise va jusqu’au bout de ce qu’elle dit d’elle-même. Pour l’aider à ne pas rester dans les nuages, j’aime bien la voir questionnée par le monde contemporain.

 

Parle-t-elle d’être située dans le contexte culturel et institutionnel d’aujourd’hui ? Très bien. Concrètement, pour un homme et une femme du XXIème siècle, le contexte institutionnel est marqué par la démocratie. La modernité implique les valeurs de partage des responsabilités, de prises de décision collectives, de parité et de partenariat hommes/femmes. Elle implique aussi l’accueil et l’élaboration collective des évolutions vitales, possibles et souhaitées, notamment à propos des ministères ordonnés. Il s’agit, pour l’Institution, de tirer les conséquences du principe si souvent affirmé : l’unité n’est pas l’uniformité. Alors, appeler à l’ordination presbytérale des hommes mariés ou des femmes dans les pays ouverts à ces propositions ne devrait pas troubler l’unité, même si l’uniformité est rompue par rapport aux pays qui ne sont pas prêts.

 

Le contexte culturel est marqué par la confrontation avec le monde de la science et tout son côté réaliste et provisoire ; les « vérités » d’aujourd’hui seront peut-être supplantées demain par d’autres évidences.

Une plus grande connaissance des origines de l’homme, de la formation de la planète et de sa situation modeste au sein de l’univers, oblige à prendre des distances radicales par rapport à l’imagerie biblique illustrant les récits de la création. Quitter le géocentrisme ne fut pas simple au temps de Copernic et de Galilée. Aujourd’hui, c’est l’héliocentrisme qui doit être dépassé ; notre petite terre à la frontière d’une galaxie n’est sans doute pas la seule à être habitée. Alors, l’homme roi de l’univers ? Une prétention qui n’est plus de mise ! Tout juste un voyageur, avec probablement des millions d’autres sur d’autres planètes.

 

Et Jésus dans tout ça ? Notre Christ terrien est-il et doit-il être le sauveur de tous les extra-terrestres ? Notre théologie cosmique l’affirme, parce qu’elle est faite par des terriens et pour des terriens, qui n’ont pas encore envisagé une autre perspective. Mais les possibles habitants de l’ailleurs ont les mêmes droits à proclamer « Christ universel » l’unique Verbe de Dieu manifesté chez eux sous une forme que nous ne pouvons imaginer. Je prends très au sérieux l’affirmation de Jésus : « L’Esprit de vérité vous conduira à travers la vérité tout entière » (Jn 16,13). Il y faudra du temps et beaucoup d’ajustements.

 

Dieu n’en finit pas de faire reculer les frontières de nos questions humaines et théologiques et de notre émerveillement. Ce Dieu-là me parle, bien davantage qu’un Dieu limité au satellite solaire que nous habitons. Et l’Eglise qui l’annonce me parlera si son discours n’est pas en retard d’une cosmologie ou d’une anthropologie. Maurice Zundel l’a fort bien dit :

« Parler de Dieu aujourd’hui dans le langage des premiers siècles ou en parler dans le langage d’il y a seulement quelques décennies, c’est se condamner à n’être pas compris et c’est faire courir à Dieu le péril d’apparaître comme un mythe à reléguer au musée des antiquités ».

                            Claude BERNARD   7/3/2002

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Invité-es - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Mercredi 26 novembre 2014 3 26 /11 /Nov /2014 12:07

 

Je connais Claude depuis déjà longtemps. Il écrit des chants pour la liturgie. Il m’a confié récemment aussi des textes de réflexion. Je me sens très proche de sa pensée. Avant de les mettre sur mon blog dans la rubrique invité, j’ai plaisir à vous partager des éléments de sa biographie, et ainsi vous le faire connaitre, et faire connaitre son œuvre d’auteur de chants liturgique.

 

Naissance en 1935, dans une famille paysanne du bocage vendéen - Etudes littéraires et théologiques – quelques années de cheminement spirituel dans un monastère – études spécialisées en liturgie et diplôme « peritus in sacra liturgia » de l’Institut supérieur de liturgie, à l’Institut catholique de Paris.

Marié à Edith, et père de trois enfants, Emmanuel, Cyrille et Irénée, et grand-père de six petits enfants.

Carrière professionnelle en tant qu’infirmier psychiatrique à l’hôpital Ste Anne à Paris.

Engagements et responsabilités en différentes communautés chrétiennes : chapelle St Bernard de Montparnasse à Paris, puis dans la paroisse de Lardy en Essonne, et maintenant à La Baule. Responsable diocésain du chant liturgique dans le diocèse d’Evry pendant sept années.

Depuis juin 2007, membre de la commission « chant liturgique » dans le diocèse de Nantes

 

80 disques, cassettes et CD différents, sans parler des chants figurant dans diverses compilations et dans les Cédésignes édités avec la revue Signes Musiques.

Au total plus de 1500 chants réalisés,déclarés à la SACEM, publiés dans les maisons d’édition suivantes : Auvidis, Studio SM, Le Levain, Mélodies Productions, Le Triforium, Bayard-Presse-Liturgie, Ateliers du Fresne, Voix Nouvelles, Union Sainte Cécile.

 

La plupart de ces chants figurent sur la liste des chants inscrits au SECLI (Secrétariat des Editeurs de Chants Liturgiques) ; on peut y retrouver le texte et la musique: au total 1129 chants en juillet 2013

 

Une cinquantaine de compositeurs ont mis des musiques sur tel ou tel texte, les œuvres les plus connues étant signées de Jo Akepsimas, Michel Wackenheim, Jacques Berthier, Gaëtan de Courrèges, Thierry Chleide, Laurent Grzybowski, Jean-Jo Roux, Christian Villeneuve, Jean-Marie Vincent, Claude Tassin…

 

Par ailleurs, en diverses revues dans la mouvance des Parvis ou dans Signes d’Aujourd’hui, publication de réflexions sur l’évolution des ministères dans l’Eglise, l’égalité hommes-femmes dans la société et l’Eglise, etc… 

Voir sur son site  http://claudebernard35.free.fr

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Projecteur sur... - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 23:52

Il est des trésors dans la parole de Dieu, si discrets, qu’ils nous demandent un effort pour les contempler. Dans ce texte de l’Exode, Dieu nous est présenté comme une figure d’autorité. Dieu… l’autorité…tout  cela semble bien mal s’accorder! Certes, on ne peut ignorer la crise d’autorité que traverse notre société, mais le sujet est souvent passé sous silence dans nos églises. Et si, la Parole de Dieu nous montrait un chemin possible d’humanité, à travers l’exercice de l’autorité. S’il nous suffisait de regarder comment, avec une infinie patience, Dieu amène Moïse, non pas à plier, mais à consentir à Son désir ; comment pour Dieu, le mot autorité s’inscrit dans le mot liberté.

Un buisson qui brûle sans se consumer, voilà une bien étrange façon de se présenter ! Mais au fond, comment dire à la fois la force et la douceur d’une Présence ? Une présence capable de susciter la rencontre, capable de dénouer les peurs et de réchauffer le cœur.
«Ne t’approche pas ».Il est nécessaire en premier lieu, de ne pas être trop près, pas trop loin non plus, juste à la bonne distance pour préserver cet espace gardien du mystère de chacun. Ainsi le voile du respect qui vient couvrir le visage de Moïse, se révèle être le gage d’une relation vraie. Et voici les fondations posées, en vue d’exercer cette autorité ! Ensuite, il s’agit de ne pas tricher. Et Dieu ne triche pas : Son destin est lié à celui des hommes. Il le dit, Il le crie : Il a vu, entendu, reconnu la misère de son peuple, et refuse de s’y résigner. Et les fondations s’en trouvent consolidées.

« Va ! Je t’envoie chez Pharaon : tu feras sortir d’Egypte mon peuple » Bien plus qu’une invitation, c’est une injonction, que Dieu pose avec autorité. Ce ne sont pas des mots vides de sens mais bien une parole qui ranime chez Moïse un rêve de liberté. Ce ne sont pas des mots sans lendemain mais les messagers d’une espérance, la certitude de Sa Présence (« Je suis avec toi »). Ce ne sont pas des mots intéressés, mais les vecteurs d’une autorité, qui poussera, bientôt, Moïse à  mener les fils d’Israël sur la montagne sainte. Et un jour, ces mêmes mots nous seront adressés. Rappelez-vous, St Jean… « A tous ceux qui l’ont reçu(le Verbe), il a donné l’autorité de devenir enfants de Dieu ».
Pour désigner Dieu, l’hébreu a choisi la simplicité : HA-SHEM, « Le Nom ». Si l’on retourne HA-SHEM, on trouve MOSHE, Moïse. « On croit porter un nom, mais c’est lui qui nous porte et nous emporte à la rencontre de ce qui en nous n’est pas encore né » (1) Notre nom à chacun, comme le nom de Moïse, prend sa source dans un nom bien plus grand : JE SUIS QUI JE SUIS, YHWH ; un nom, hors du temps, un infini d’Amour. C’est Lui le ciment de chacune des fondations que Dieu a posées. C’est Lui le ciment de nos vies et c’est sur Lui que nous  pouvons poser notre  autorité d’enfant de Dieu.

Alors, si dans une relation vraie, nous respectons la bonne distance, pour laisser place au mystère, nous ferons  preuve d’autorité. Si nous avons  conscience que notre  sort est lié à celui de nos sœurs, de nos  frères et que nous refusons de nous résigner, si nous sommes crédibles et que nos paroles sont inséparables de nos actes, nous ferons preuve d’autorité. Si nos mots résonnent de façon juste et sont capables de transmettre sans retenir, alors oui, nous ferons preuve d’autorité. Avoir de l’autorité, c’est être habité par ce « JE SUIS », celui de Dieu, mais aussi le nôtre, qui nous autorise à être sujet et qui nous invite à la responsabilité ; ce même « JE SUIS » qui dans les flammes du buisson ardent ne s’est jamais consumé. Il porte en Lui une immense espérance : un jour, c’est vrai,  le feu détruira l’ivraie de nos vies mais le blé, lui,  restera, le blé de nos vies demeura, abrité par ce JE SUIS, comme un trésor d’une incomparable richesse.

 

« L’imprononçable » de Francine Carrillo

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Invité-es - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Lundi 17 novembre 2014 1 17 /11 /Nov /2014 12:18

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Une superbe journée

PREPARER NOEL EN FAMILLE

Dimanche 7 décembre de 10h à 18h

Journée parents et enfants pour se préparer ensemble à accueillir la bonne nouvelle d’un Dieu qui nous aime.

 

S’inscrire sur le site des Sœurs du Cénacle de Versailles :

http://www.ndcenacle.org/rubrique?lieu=4&proposition=1040&id=24

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Info - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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