Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 10:54

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Jésus a été jusqu’au bout de la nuit, jusqu’au plus profond des enfers.

Personne ne peut dire : je suis trop loin pour lui.

 

Il vient nous prendre la main pour nous ramener au jour.

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : fondamentaux de la foi - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 22:33

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TÉMOIGNAGE CHRÉTIEN

Grand hebdomadaire chrétien issu de la résistance, engagé dans tous les combats du XXème siècle : 
- Contre le nazisme, les guerres coloniales et le totalitarisme. 
- Pour le droit des personnes, les conquêtes sociales et les nouveaux droits du XXIème siècle

Témoignage chrétien est un journal au service d'une démocratie exigeante et de l'unité de la famille humaine.

Chaque jeudi, un quatre pages format journal pour décrypter l’actualité résolument tourné vers l’action, l’engagement, le partage des savoirs et les initiatives des groupes et des personnes qui se mobilisent pour faire grandir l’humanité… 

Tous les mois, un supplément magazine de 100 pages à l’hebdomadaire pour approfondir avec des témoignages, des initiatives, des rencontres et des débats les grandes interrogations qui nous traversent et ce sur le terrain politique comme sociétal, religieux ou éthique…

Pour s’abonner

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J’écris dans cet hebdomadaire un billet spirituel.

Vous pouvez aller  lire les 2 premiers en cliquant sur les liens suivants :

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Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Projecteur sur... - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 22:41

 

Actualité & retraites  2014

 

A quelques jours de la fête de Pâques...

toute l'équipe vous souhaite une très belle semaine sainte.

Que ce temps soit une chance pour chacun d'entre nous, d'entrer dans une plus grande "connaissance intérieure du Christ", en l'accompagnant sur son chemin de passion et de résurrection.

N'hésitez pas à vous inscrire à nos prochaines retraites* :

  • Retraite du temps pascal : Avec Manuel Grandin sj et l'équipe de NDWeb, découvrir les Actes des Apôtres comme fondement de la première histoire chrétienne. [24 avril - 9 juin Pentecôte]
  • Retraite Écologie : Avec Eric Charmetant sj et Jean-Pierre Delhomme cvx, répondre à l'appel du pape François à prier et grandir dans l'émerveillement et le respect de la création. [2-29 juin]
  • Retraite de l'été : Avec l'équipe de NDWeb, ne pas oublier de se nourrir spirituellement en méditant l'exhortation apostolique du pape François : La joie de l’Évangile.

 * : Pour s'inscrire, cliquez sur le lien modifier votre souscription en bas de ce mail. Il vous dirigera vers la page pour sélectionner la retraite désirée.


A bientôt,
Marie-Thérèse, Michèle et Grégoire, bref... NDWeb !

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Projecteur sur... - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 19:47

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (13, 1-20)

Avant la fête de la Pâque, Jésus sachant que son heure était venue, l’heure de passer de ce monde au Père, lui, qui avait aimé les siens qui sont dans le monde, les aima jusqu’à l’extrême.

Au cours d’un repas, alors que déjà le diable avait jeté au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, la pensée de le livrer, sachant que le Père a remis toutes choses entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il va vers Dieu, Jésus se lève de table, dépose son vêtement et prend un linge dont il se ceint.

Il verse ensuite de l’eau dans un bassin et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.

Il arrive ainsi à Simon-Pierre qui lui dit : « Toi, Seigneur, me laver les pieds ! » Jésus lui répond : « Ce que je fais, tu ne peux le savoir à présent, mais par la suite tu comprendras. » Pierre lui dit : « Me laver les pieds à moi ! Jamais ! »

Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu ne peux pas avoir part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, non pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »

…/…Lorsqu’il eut achevé de leur laver les pieds, Jésus prit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que j’ai fait pour vous ? Vous m’appelez “le Maître et le Seigneur” et vous dites bien, car je le suis. Dès lors, si je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car c’est un exemple que je vous ai donné : ce que j’ai fait pour vous, faites-le vous aussi. En vérité, en vérité, je vous le dis, un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, vous serez heureux si du moins vous le mettez en pratique.

…/…En vérité, en vérité, je vous le dis, recevoir celui que j’enverrai, c’est me recevoir moi-même, et me recevoir c’est aussi recevoir Celui qui m’a envoyé. »

 

Cela se passe dans une maison de Jérusalem. Jésus y a fait préparer une salle pour manger  le repas de la Pâque avec ses disciples. Il y a une table prête pour la fête, et tout le nécessaire pour  les ablutions traditionnelles: les jarres remplies d’eau, un bassin, des linges empilés…

Entrer dans la salle; les disciples y sont à table, réunis autour de Jésus.

Imaginer l’inquiétude de ces hommes et de ces femmes, face au dénouement incertain de leur aventure ensemble. Car Jésus pressent son prochain retour vers son Père, et il va continuer ce soir là à manifester une fois encore son amour pour ses amis, et pour chacun de nous…

 

 

* Les mains de Jésus

Je contemple Jésus. Il a noué un linge autour de sa taille. Je le vois verser de l’eau dans un bassin ; j’entends le bruit de l’eau, comme lors d’un baptême.

Je regarde Jésus, calme et attentif, en tenue de serviteur ; son attitude, ses gestes,  penché tour à tour devant chacun de ses disciples, pour lui laver les pieds, puis les lui essuyer…

Je contemple son attitude empreinte de tendresse et de bonté,

lui à qui le Père a remis toutes choses entre les mains.

 

 

*Les mains de Pierre

Voici Jésus arrivé devant Pierre; il représente l’être humain qui veut bien suivre Jésus, sans en comprendre complètement le sens des paroles et des actes. Pierre a pourtant bien entendu Jésus prêcher l’amour des petits, bousculer certains codes sociaux, annoncer qui sera le plus grand  dans le royaume de Dieu… et voilà pourtant Pierre complètement dérouté et choqué par ce geste de Jésus, son maitre et Seigneur.

Je regarde Pierre, son attitude d’étonnement. J’écoute Pierre dans son dialogue avec Jésus, l’intonation de sa voix, ses paroles de protestation. Comment cela résonne-t-il en moi ?

 

 

*Je regarde les pieds de Pierre. Ils sont comme ceux de bien des hommes de cette époque, usés et poussiéreux, fatigués à force d’avoir marché sur les routes de Palestine  pour suivre Jésus. Dans leur dénuement, ils portent aussi le signe de la fidélité de Pierre. Dans leur nudité, ils expriment une manière de vulnérabilité et d’abandon.

Je contemple cette scène où Jésus s’agenouille devant Pierre, où les mains de Jésus prennent les pieds de Pierre, pour les lui laver,

dans une confiance et une humilité réciproques.

 

 

*Je me situe dans cette scène, et je présente intérieurement à Jésus mes propres pieds. Ils supportent  tout le poids de mon corps, de mon histoire. C’est l’outil qui me maintient stable, debout sur le sol, ancré sur la terre de mes racines. Et c’est aussi ce qui me permet d’avancer sur mon chemin de vie, comme le relais de beaucoup d’énergies et de fatigues, d’avancées et de faux pas.

Aujourd’hui, quel est l’objet de ma fatigue que je voudrais présenter à Jésus pour qu’il en prenne soin ?

 

 

* Comme un ami parle à son ami,

je confie à Jésus ma manière de recevoir, dans le quotidien de ma vie:

comment  j’accueille les paroles de sympathie, les gestes de sollicitude ; comment je dispose mon cœur à me laisser toucher par la Parole de Dieu ; comment je reconnais ce qui est source de vie…

 

Je pourrai alors me laisser enseigner par Jésus,

par son appel à aimer comme il aime,

tel un chemin de bonheur pour l’être humain.

 

 

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Invité-es - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 23:37

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Dans l'Evangile de Jean  1/35-51

[35] Le lendemain, Jean se tenait là, de nouveau, avec deux de ses disciples.

[36] Regardant Jésus qui passait, il dit : "Voici l'agneau de Dieu."

[37] Les deux disciples entendirent ses paroles et suivirent Jésus.

[38] Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, leur dit : "Que cherchez-vous ?" Ils lui dirent : "Rabbi - ce qui veut dire Maître - , où demeures-tu ?"

[39] Il leur dit : "Venez et voyez." Ils vinrent donc et virent où il demeurait, et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure.

[40] André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et suivi Jésus.

[41] Il rencontre en premier lieu son frère Simon et lui dit : "Nous avons trouvé le Messie" - ce qui veut dire Christ.

[42] Il l'amena à Jésus. Jésus le regarda et dit : "Tu es Simon, le fils de Jean ; tu t'appelleras Céphas" - ce qui veut dire Pierre.

[43] Le lendemain, Jésus résolut de partir pour la Galilée ; il rencontre Philippe et lui dit : "Suis-moi !"

[44] Philippe était de Bethsaïde, la ville d'André et de Pierre.

[45] Philippe rencontre Nathanaël et lui dit : "Celui dont Moïse a écrit dans la Loi, ainsi que les prophètes, nous l'avons trouvé : Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth."

[46] Nathanaël lui dit : "De Nazareth, peut-il sortir quelque chose de bon ?" Philippe lui dit : "Viens et vois."

[47] Jésus vit Nathanaël venir vers lui et il dit de lui : "Voici vraiment un Israélite sans détours."

[48] Nathanaël lui dit : "D'où me connais-tu ?" Jésus lui répondit : "Avant que Philippe t'appelât, quant tu étais sous le figuier, je t'ai vu."

[49] Nathanaël reprit : "Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël."

[50] Jésus lui répondit : "Parce que je t'ai dit : Je t'ai vu sous le figuier, tu crois ! Tu verras mieux encore."

[51] Et il lui dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme."

Nous voici au bord du Jourdain. En ce temps-là, tous attendent un sauveur, un messie…  Et le texte nous dit que dans cette foule, il y en a deux plus malins que les autres.  Ils ont compris le message de Jean Baptiste. Le messie, le sauveur, c’est Lui, Jésus de Nazareth. Et ils se mettent à Le suivre…  et l’attente de ce sauveur est si fervente que la tentation doit être grande, pour ces deux disciples,  de s’accaparer Jésus pour en faire une idole que tous admireraient. Les hommes aiment tant se construire des images comme un reflet d’eux-mêmes, plutôt que se pencher sur leur propre mystère. Et pourtant, ce n’est pas ce qui va se passer : loin de saisir le Christ, c’est le Christ qui les saisit.

« Que cherchez-vous ? » et non pas « Qui cherchez-vous ? ». Par cette question, Jésus s’adresse directement à leur cœur, bien au-delà de leur quête d’un messie. Lui, Jésus, cet inconnu de passage,   leur donne à cet instant envie de parler vrai, d’être vrai… Comme si leurs aspirations les plus profondes étaient le germe d’un royaume à venir.  Comme si Dieu se tenait là, enfoui dans cette terre du désir qui habite leur cœur.

« Où demeures-tu ? » La voici donc leur véritable aspiration : celle de connaître ce qui fait le lieu, la terre de cet inconnu pour naître avec lui  et vivre une relation en plénitude,  avec la folle espérance que cet inconnu ne leur fasse pas défaut. Et Jésus ne leur fait pas défaut : «  Venez et voyez ». Sa réponse est celle d’un Amour, tout à la fois,  captif de notre liberté, et aussi obstiné que la lumière : sans cesse,  Il guette nos moindres ouvertures, pour s’y engouffrer et y demeurer.  Les mots se taisent soudain, même le temps s’évanouit et tout devient Présence. Chacun s’imprègne de l’autre au cœur de son histoire. Ainsi  les disciples qui rêvaient jusqu’ à présent  de trouver un maître, un guide, devinent quelque chose de bien plus grand : ils découvrent un ami.  

Un ami  qui leur parle, un ami qui les regarde. Et par Ses mots, par Son regard, ils prennent alors conscience de leur identité profonde : « tu t’appelleras Pierre », « suis-moi » . Les chemins du possible s’ouvrent  alors devant eux.  Formidable bonne nouvelle : ils ne deviendront  pas l’ombre ou la pâle copie d’un célèbre rabbi. Avec Jésus il est question d’être soi-même, d’être sujet. Comme pour Nathanaël, Jésus s’inscrit toujours dans ce qui fait la singularité de notre être : il nous tire vers nous-même.

Je ne sais pas s’il est possible de garder une telle expérience pour soi. Une telle  rencontre, à ce point dénuée de toute  peur, de tout esprit de jugement, ne peut que se partager  comme une contagion de l’Amour. Et c’est de contagion de l’Amour dont nous parle ce texte, quand il raconte comment les disciples vont à la rencontre de leurs amis. Par contre, nulle part dans ce texte, il n’est question de visibilité, de nombre de vocations, nulle part il n’est question de codes qui nous indiqueraient comment faire partie du « club des amis de Jésus. »  Ne nous trompons pas : l’évangélisation, c’est  avant tout, la contagion de notre rencontre avec le Christ.

Contagion de l’Amour quand il déborde nos raisonnements, nos jugements ;
Contagion de l’Amour quand il se lit sur nos visages ;
Contagion de l’Amour quand il transfigure chacun de nos gestes.

 La barre est bien haute, me direz-vous, tant cette rencontre est parasitée par nos soucis, nos doutes, nos nuits. Mais ne pensez-vous pas que Dieu sait cela ? Dieu nous connaît par cœur.  Et en réponse à nos inquiétudes, Il s’engage aux côtés de  chacun, chacune d’entre nous comme il s’est engagé auprès de Jacob dans l’ancien testament. Jacob est un personnage travaillé par le désir d’être béni. A tel point qu’il finit par trahir son frère pour obtenir la bénédiction de son père. Il est alors obligé de quitter sa tribu et de partir dans le désert, où il s’endort. Il est un peu dans le « brouillard », Jacob. Et c’est ce moment que Dieu choisit pour lui parler, pour s’engager avec lui. Cette parole adressée à Jacob, nous est destinée, pour toutes nos marches dans le « brouillard » :

«  Je suis avec toi, responsable de toi.
 Partout où tu iras,
 je te ferai revenir ici, sur cette terre.
 Je ne t’abandonnerai pas,
 jusqu’à ce  que j’aie fait ce que je t’ai dit. »
Genèse 28, verset 15.

 

N’est-ce pas là, la plus belle des promesses d’éternité ?

Par aubonheurdedieu-soeurmichele - Publié dans : Invité-es - Communauté : spiritualités de bonheur et de liberté
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